Mieux accompagner les personnes usagères d'alcool en médecine générale

Les médecins généralistes en première ligne pour accompagner
les personnes usagères d’alcool*
Un.e consultant.e adulte sur cinq en médecine générale a un usage d’alcool à
risques, avec ou sans dommages induits, avec ou sans dépendance.
La consommation d’alcool concerne la plupart des Français.es. Celle-ci est motivée
par la recherche des effets psycho-actifs du produit, des fonctions psycho-sociales
et des bénéfices (goût, plaisir, rituel…) qu’il leur procure. Certain.e.s (entre 20 et
30 %) s’exposent à des risques plus ou moins importants, ou subissent les dégâts
collatéraux des alcoolisations : répercussions comportementales, psychiques,
socioprofessionnelles, relationnelles, familiales ou sur leur santé, à l’origine d’une
dégradation de leur qualité de vie, de souffrances et parfois d’exclusion sociale qui
pourraient être évitées.

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